13e Journée d'Etude
Lausanne
16 septembre 2009
Depuis les temps les plus anciens, l’homme cherche à mesurer le temps et à le retranscrire d’une manière ou d’une autre. Les nombreuses observations de phénomènes périodiques, solaires ou lunaires, ont été reportées sur différents supports d’affichage. Les cadrans solaires, puis les premières horloges permirent de donner l’heure à la communauté.
L’homme, toujours plus exigeant, a voulu s’approprier ces informations de manière plus personnelle. Les montres à complications, de poche puis portées au poignet, ont permis de présenter un nombre croissant d’indications du temps.
Aujourd’hui, nous sommes entourés d’indicateurs horaires. La montre-bracelet devient un accessoire d’apparat et son porteur de plus en plus avide de complications.
Les horlogers se doivent de satisfaire cette demande au travers de développements ingénieux de mécanismes complexes, où la précision et l’esthétisme sont toujours plus importants.
Un vrai défi technique et esthétique.